La formation professionnelle de l'étudiant camerounais de nos jours devient de plus en plus caduque. Ceci à cause des facteurs tels que: Une monotonie dans l'enseignement, un manque d'innovation dans la façon de composer les épreuves d'examens( un système rotatif dans lequel une épreuve peut revient deux ou trois ans après). Ce qui rend nos étudiants moins ambitieux, peu créatifs et par ricochet moins compétitifs sur le marché de l'emploi.
Il est clair que nos enseignants disent ne pas percevoir et ce, depuis des lustres déjà des subventions étatiques dans le cadre de leurs recherches; mais cela n'expliquerait en aucun cas une raison pour que nos jeunes étudiants ne soient pas suffisamment équipés pour répondre aux exigences d'un monde professionnel en pleine mutation où le diplôme seul ne garantit plus l'emploi, mais les compétences.
Il convient de souligner que c'est un problème qui gangrène tous les établissements d'enseignement supérieur.
Ainsi, les universités d'état et les écoles de formation pourraient par exemple constituer des bases de données recensant certains problèmes que rencontrent les entreprises; lesquels problèmes feront l'objet des sujets d'examen à proposer aux étudiants pour que ceux-ci à leur niveau apportent des éléments de réponses dans la résolution desdits problèmes.
D'aucuns jugeront cette proposition d'utopique, mais nous pensons que si jamais cela était fait, ceci permettra non seulement à nos étudiants de se perfectionner et de connaitre le monde professionnel dans lequel ils seraient amenés à exercer afin de mieux s'adapter d'une part. Et d'autre part, cela amèra les entreprises à corriger leurs imperfections afin d'être de plus en plus compétitves sur leur marché.